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LES CHASSEURS, PREMIERS ÉCOLOGISTES DE FRANCE

30 août 2018

« En cette nouvelle saison cynégétique, la Fédération Nationale des Chasseurs a décidé d’amorcer un nouveau virage dans sa communication. Le Conseil d’Administration et le bureau de la FNC, ont décidé de mettre en place, une campagne sans précédent dans notre histoire. L’adage « pour vivre heureux, vivons cachés » est obsolète. Il y a urgence pour les chasseurs à communiquer sur les milliers d’actions mises en place chaque année par nos structures cynégétiques territoriales. » Willy Schraen, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs

EDITO

« En cette nouvelle saison cynégétique, la Fédération Nationale des Chasseurs a décidé d’amorcer un nouveau virage dans sa communication. Le Conseil d’Administration et le bureau de la FNC, ont décidé de mettre en place, une campagne sans précédent dans notre histoire. L’adage « pour vivre heureux, vivons cachés » est obsolète. Il y a urgence pour les chasseurs à communiquer sur les milliers d’actions mises en place chaque année par nos structures cynégétiques territoriales.

Voilà des années, que nous cumulons les réflexions scientifiques, les documents techniques, les rapports d’experts. Nous œuvrons tous, du local au national, pour préserver la biodiversité de notre pays. Les services de l’Etat, comme l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, ont depuis longtemps compris notre expertise dans ce domaine : comptages, avis, observations, sont notre lot quotidien, réalisés avec nos deniers, de notre propre chef via nos structures et nos instituts de recherches ou à la demande des instances étatiques et territoriales.

Nous avons mesuré cette participation active : deux études, réalisées par un cabinet indépendant (BIPE 1 et BIPE 2), notre base de données Cyn’Actions Biodiv’ mais aussi les 90 rapports d’activité publiés par les fédérations départementales, en attestent largement. Mais si notre savoir-faire est reconnu des agents territoriaux et de l’Etat, nous pêchons sur le « faire-savoir ». En ne communiquant pas au grand public, nous avons laissé le champ libre à nos détracteurs qui utilisent les réseaux sociaux et le monde médiatique pour diffuser des contre-vérités et une image erronée de la chasse française.

Aujourd’hui, vous voilà devant notre première campagne. Une campagne qui ne diffuse pas de contre-vérités. Une campagne qui s’appuie sur des faits quantifiables et vérifiables.

Cette vérité va peut-être déranger ceux qui s’octroient le monopole de la sauvegarde des espèces depuis un bureau parisien. Ceux dont le réseau ne représente pas plus de 1 000 bénévoles actifs, alors que la chasse mobilise 500 000 hommes, partout dans nos campagnes, notamment dans les villages désertés de ses habitants.

La France bénéficie d’une des chasses les plus durables d’Europe. Nous sommes un modèle pour de nombreuses fédérations cynégétiques étrangères. Nous représentons également le réseau le plus dense de France, avec près de 70 000 associations cynégétiques territoriales, qui gèrent plus de 10 millions d’hectares. Vous pouvez être fiers des chasseurs de votre pays. C’est une chasse durable, moderne, soucieuse des écosystèmes qui est à l’œuvre en France.

Alors oui, nous pouvons affirmer que nous sommes les premiers écologistes de France ! Cette affirmation, proposée d’ailleurs par Jean-Jacques Bourdin sur RMC en juin, aux Français – et qui a reçu un accueil positif de la part de 60% des auditeurs – n’est pas une phrase en l’air. Il s’agit de la réalité.

C’est donc avec plaisir que nous vous proposons une autre image de la chasse au travers de ces visuels, qui seront placardés dans le métro parisien et sur les bus de Lille, Lyon, Marseille, Bordeaux et Toulouse. Vous découvrirez également 11 émissions radio qui expliquent, avec pédagogie, qui nous sommes et ce que nous faisons pour les espaces naturels.

J’espère que vous apprécierez cette campagne autant que nous y avons mis du cœur à la faire.

Belle ouverture à tous ! »

Willy Schraen, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs

La campagne communication a été pensée en 3 temps forts, s’étalant de début août à mi-septembre. Le dispositif atteint son paroxysme pendant la période d’ouverture de la chasse fin août.

Les ondes radios pour expliquer nos actions dès le 6 août

Une campagne radio a été diffusée du 6 au 12 août sur les ondes d’Autoroute FM. A ce spot s’ajoute la création d’un dossier de presse sonore « Au cœur de la biodiversité ! La minute nature », envoyé le 20 août aux 850 radios locales de France. Le dossier de presse sonore comporte 11 émissions sur des thématiques allant de la gestion des habitats, à la veille sanitaire, en passant par les actions de protection des zones humides. Vous pouvez les écouter et les télécharger sur la chaîne sound cloud suivante :

 

 

 


 

https://soundcloud.com/la-minute-nature

 


 

Les chasseurs dans le métro à partir du 27 août

Une campagne publicitaire sera diffusée dans le métropolitain parisien, ainsi qu’à Lille, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lyon, à partir du 27 août jusqu’au 11 septembre (dates parisiennes). Vous pouvez découvrir les visuels en page 7 du dossier de presse et consulter les dates de passage prévues sur notre site www.chasseurdefrance.com. Vous pouvez les télécharger via le lien suivant :

Téléchargement de la campagne 2018 : Les chasseurs, premiers écologiste de France.zip

Partie 1 #chasseursresponsables

Partie 2 #chasseursresponsables

campagne 4Partie 4 #chasseursresponsables

campagne 5 Partie 5 #chasseursresponsables

Des images, plus fortes que les mots le 3 septembre

Un film émotionnel sera partagé sur toutes les pages facebook du réseau de la chasse française (fédération nationale et fédérations départementales) le 3 septembre.

#Chasseursresponsables 2018


Réalisateur Guillaume Desenfant

En France, on compte plus d’1,1 million de chasseurs actifs. Tous agissent bénévolement et au quotidien pour le maintien de la biodiversité et la protection de l’environnement. Pour vous informer sur leurs actions, la Fédération Nationale des Chasseurs de France vous propose un programme audio :  « Au cœur de la biodiversité ! La minute nature »

Au sommaire, 10 chroniques d’information sur :

L’implication des chasseurs dans la restauration des zones humides,
L’implication des chasseurs pour sauvegarder et préserver la biodiversité,
Les missions de la Fondation pour la Protection des Habitats de la Faune Sauvage…

Bonne écoute !

Plus d’infos sur : www.chasseurdefrance.com

 

 

Pour partager ces émissions, rendez-vous également sur notre chaîne soundcloud : https://soundcloud.com/la-minute-nature

En juillet 2017, la Fédération Nationale des Chasseurs a publié les résultats de l’étude « BIPE 2 », sur les apports de la chasse à la nature et à la société. Réalisée par un cabinet indépendant, il en résulte la quantification scientifique de la contribution des chasseurs à la nature et à la société. A cette étude rigoureuse s’ajoute une comptabilité tenue par la FNC des actions des fédérations départementales et régionales des chasseurs en faveur de la biodiversité. Ces actions sont recensées depuis 2016 dans une base de données publique nommée Cyn’Action Biodiv’, accessible depuis www.chasseurdefrance.com.

 

Les chasseurs : des écologistes de terrain, qui œuvrent chaque jour pour la biodiversité

Selon les études BIPE 1 et 2, commanditées par la Fédération Nationale des Chasseurs en 2014 et 2017, 68% des chasseurs effectuent des actions bénévoles. Les actions d’aménagement des milieux (au sens large) et de gestion des populations animales et végétales représentent plus de la moitié du temps bénévole des chasseurs, soit près de 30.000 ETP et un service rendu de 360 millions d’euros (figure 1), répartit de la manière suivante :

  • 36% entretien courant et aménagement des milieux (cultures, plantations, réouverture de milieux, entretien de zones humides…)
  • 27% actions de gestion des espèces (comptages, repeuplements, affouragement, prévention des collisions…)
  • 13% participation à des actions sanitaires (collecte de données, examen de la venaison…)
  • 12% piégeage et destruction des espèces exotiques envahissantes
  • 8% entretien des chemins
  • 4% collecte des déchets (opération de nettoyage de la nature, recyclage des douilles…)

En complément du bénévolat, les temps passés par les salariés des Fédérations Départementales des Chasseurs et les investissements de ces dernières en matériels et subventions pour les sociétés de chasse doivent être pris en compte et représentent un service de 17 millions d’euros (figure 2).

Les Fédérations Départementales des Chasseurs et la Fondation pour la Protection des Habitats de la Faune Sauvage acquièrent également du foncier dans le but de préserver des zones considérées comme fragiles et réservoirs de biodiversité. Il s’agit d’un engagement de l’ordre de 400 000 euros par an (moyenne des années 2010 à 2015), dont 375 000 euros en faveur des zones humides. Depuis la création de la Fondation, la participation financière des Fédérations des Chasseurs, pour les seules acquisitions, représente plus de 6 millions d’euros (figure 3).

Bien qu’il soit difficile de connaitre de manière exhaustive les actions mises en œuvre par le monde cynégétique en faveur de la biodiversité, la Fédération Nationale des Chasseurs a mis en place une base de données de recensement non exhaustif des actions des fédérations des chasseurs en faveur de la biodiversité, appelée Cyn’Actions Biodiv’ (http://chasseurdefrance.com/cynactions/).

Dans cette base, mise en ligne depuis début 2016, 752 actions de 79 Fédérations départementales (figure 3) et de 8 Fédérations régionales sont recensées en faveur de la biodiversité, avec, en moyenne, 7.4 actions par département.

Parmi ces actions (sachant qu’une même action peut appartenir à plusieurs catégories) :

  • 380 actions de gestion et de conservation des habitats et des milieux
  • 333 actions de gestion et de conservation des espèces
  • 273 actions de développement des connaissances scientifiques
  • 309 actions en faveur de la faune non chassable
  • 120 actions en faveur des espaces protégés
  • 183 actions de sensibilisation du public à la biodiversité
  • 339 actions dans le cadre des politiques publiques biodiversité et environnementale (SRCE, SCOT, TVB, Natura 2000, etc.)
  • 222 actions dans le cadre du Plan National d’action en faveur des Milieux Humides
  • 179 actions dans le cadre de la PAC et en faveur de l’agro-écologie

En termes d’actions pour la connaissance et le suivi patrimonial des espèces chassables, les Fédérations s’impliquent, depuis leurs créations, dans les 8 réseaux nationaux FNC-FDC-ONCFS : ongulés sauvages, oiseaux d’eau – zones humides, oiseaux de passage, bécasse, bécassines, lièvre, perdrix-faisan, SAGIR (sanitaire). Le réseau cynégétique est aussi engagé dans le programme Agrifaune, qui représente 2 millions d’euros par an.

En complément de ces actions menées dans les départements et régions par les Fédérations, la Fédération Nationale met en place des conventions de partenariats. 20 conventions sont ainsi en cours en 2018, avec 17 structures bénéficiaires, notamment avec des associations de chasse spécialisées (BDF, CICB, ANCGE, CICB, etc.), sur des thématiques variées : plomb, corridors, études génétiques, monitoring d’espèces, plans nationaux de gestion, suivi des grands prédateurs, etc.

 

Pour plus de renseignements sur Cyn’Actions Biodiv’ c’est par ici Cyn’Actions Biodiv

Télécharger les plaquettes BIPE 1 et BIPE 2 : Bipe 1   Bipe 2

L’apport des chasseurs à la gestion des populations animales et végétales a été évalué à 360 millions d’euros, dont 12% sont dédiés au piégeage et à la destruction des espèces exotiques envahissantes tels que le ragondin (photo), le rat musqué, le vison d’Amérique…

 

Les chasseurs ne s’occupent pas uniquement des espèces chassables. Les espèces non chassables, tels que les passereaux comme le Rouge-Gorge, bénéficient des actions des chasseurs. Selon l’application Cyn’Actions Biodiv’, qui recense les actions des fédérations départementales et régionales des chasseurs depuis février 2016, les chasseurs ont réalisé 333 actions de gestion et de conservation des espèces et 309 actions en faveur de la faune non chassables. En tout, 752 actions en faveur de la biodiversité, ont été mises en place dans 79 départements français !

 


Selon l’étude Bipe 2, les chasseurs consacrent 52% de leur temps bénévole à s’occuper de la nature. Dans les zones humides particulièrement leurs investissements humains et financiers génèrent une plus-value équivalente à 220 millions d’euros, dont 94 millions d’euros de valeur ajoutée pour les autres usagers. Enlever les plantes invasives fait partie des actions que les chasseurs effectuent régulièrement.

 

La FNC, au-travers de 3 instituts de recherche (l’Institut Scientifique Nord-Est-Atlantique (INSEA), l’Institut Méditerranée du patrimoine Cynégétique et faunistique (IMPCF) et le Groupe d’Investigation sur la faune sauvage(GIFS) finance des programmes de recherche nationaux.
Plusieurs millions d’oiseaux ont été recensés et identifiés, dont les oies cendrées et les oies des moissons par l’INSEA, dans ce cadre.
En Méditerranée, sous l’impulsion de la Fédération nationale des Chasseurs, l’IMPCF étudie et analyse tous les ans, les migrations prénuptiales dans la zone méditerranéenne.
Enfin, le GIFS, émanation des fédérations des chasseurs de Nouvelle Aquitaine et de Midi-Pyrénées, a développé un programme d’actions global, de comptage et d’observation de la migration et de l’hivernage du pigeon ramier (appelé « palombe » localement).
A ces grands programmes s’ajoute la contribution aux recherches scientifiques locales par les fédérations départementales. Selon l’étude BIPE 2, ces contributions mobilisent 642 Equivalents Temps Plein par an. Avec les études financées par les FDC et l’Office National de la Chasse et de la faune Sauvage (ONCFS), elles représentent un effort de 25 millions d’euros dont le coût est évité à la communauté des chercheurs et à travers elle, à la société.

Pour plus de renseignements sur les programmes cités :
www.isnea.eu
www.gifs-france.com
www.impcf.com
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Avec 1 200 000 pratiquants, la chasse est le troisième loisir préféré des français.

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