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Le Gibier de Passage

Les palombières

Chasse traditionnelle du Sud-Ouest : on capture des palombes (pigeons ramiers) avec des filets au moment de la migration d’automne

Les pantes : construite dans les bois, la palombière à filets horizontaux est une cabane d’affût au sol d’où partent les couloirs de circulation pour les hommes. Aux abords des couloirs sont aménagées de petites surfaces sur lesquelles sont tendus les filets (les pantes).
Au sommet de certains arbres alentour sont disposés des appelants. L’art du « paloumaïre » consiste à attirer l’attention des vols migratoires, à les faire se poser sur les arbres autour de la palombière puis à amener les palombes à descendre sur les « sols » et, enfin, à déclencher les pantes qui se rabattront sur les palombes.

Les pantières : ces filets verticaux d’une largeur de 10 à 20 m et d’une hauteur inférieure à 20 m sont utilisées dans une dizaine de cols des Pyrénées Occidentales (Pays Basque, Béarn) au moment des migrations d’automne des palombes. Les vols sont contraints à suivre certaines vallées par des hommes agitant des banderoles sur les hauteurs.
Ensuite, on oblige les oiseaux à perdre de l’altitude en lançant des raquettes spéciales que les palombes prennent pour des rapaces et qui les font plonger au ras du sol. Si le vol a été bien canalisé, il finit par s’engouffrer dans le filet qui est rabattu par d’autres participants cachés à proximité.

Les cabanes de chasse à tir : cette chasse permet de tirer au fusil les palombes à partir d’une cabane implantée au sol ou, plus généralement, sur un arbre ou un pylône.

La chasse à l’affût

On se cache et on attend que le gibier passe à portée de tir. Les alouettes, les grives, les pigeons et les vanneaux peuvent être, parmi d’autres, chassés à l’affût sur les axes de passage ou les lieux de repos. Le chasseur, immobile, utilise souvent des appeaux (sifflets) ou appelants (vivants ou factices) pour les attirer.

La grive au poste de tir

On tire des grives depuis une cabane aménagée spécialement. C’est une chasse traditionnelle du Sud de la France. Le poste de tir est construit à proximité d’arbres au centre desquels sont fixées de longues perches surmontées de branches sèches déployées en éventail au-dessus des arbres. Des cages, contenant des appelants, sont suspendues aux arbres. Les grives se posent sur les cimes et sont alors tirées au fusil.

Poste au vif (gluaux)

On attrape des grives avec de la glu. Pratiqué en Provence. On capture des grives vivantes pour fournir en appelants les chasseurs de grives dans les « postes à feu ». Posté au milieu de jeunes arbres, dans lesquels sont disposés de façon visible les gluaux (baguettes de 50 cm environ enduites de glu), le chasseur attire les grives à l’aide d’appelants (grives en cage) et en imitant leur chant à l’aide du « chilet » (sifflet). Les oiseaux attirés se posent alors sur les gluaux dont ils sont retirés immédiatement.

Autres chasses traditionnelles

La tenderie aux grives : on attrape des grives avec un collet en crin de cheval. C’est une chasse traditionnelle pratiquée en automne dans les Ardennes.

La tenderie au vanneau : on capture des vanneaux avec des filets au sol. Cette chasse traditionnelle se pratique dans les Ardennes, sur une vingtaine de communes.

Les matoles : on capture des alouettes sous des petites cages.

Les pantes à alouettes : on attrape des alouettes avec des filets au sol.

La chasse au « miroir » : posté avec un fusil, on attire les alouettes au moment de la migration avec un leurre tournant, le « miroir aux alouettes »

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